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Présentation de l'univers de Maerith, univers personnel PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Falkisch Le Déchu   

Voilà, enfin, je me suis décidé à mettre  cette pagaille sous la forme d'article et non pas sous la forme de messages sur le forum. Mais c'est un peu le reflet de mon esprit et donc de mon univers : un méga-bazar ! Voici donc :

Maerith,

le vieux continent

 

Maerith n'est qu'une petite partie de ce que ses habitants appellent le « monde ». Ce continent habité de nombreux peuples, civilisés ou sauvages, de monstres redoutables ou sans grande importances et jonché des ruines de la civilisation des Vtzulkitars, plus connus sous le nom d'« anciens », témoins du sacrifice que ceux-ci firent pour empêcher que le monde ne soit submerger par la puissance militaire des elfes noirs, les cousins bâtards des hauts-elfes ayant été corrompus par les puissances abyssales.

Depuis le « dernier sacrifice », Maerith a perdu tout contact avec Sildar, à l'Ouest, les deux continents étant séparé par l'océan Atalir, peuplé de monstres aussi innommables que terrifiants. Au Sud, séparé par une mer sans vent, l'Idharique est une immense étendue de sable où seule quelques hommes et femmes survivent dans ce qu'ils appellent des oasis, lieux de paix et de repos où la végétation offre de nombreux fruits et légumes inconnus à Maerith que les « bédouins », tels est le nom que les habitants de ses contrées désolées se donnent, vendent sur le vieux continent. À l'Est, c'est l'inconnu. Tous les écrits concernant les mystères des supposées terres se trouvant de l'autre côté de la Mer déchainée ont disparu dans les méandres des temps. Une fois par an, la mer se calme pour laisser apparaître un chemin de roche menant on ne sait où, mais ce qui est sûr, c'est que ceux qui ce sont engagés sur ce chemin incertain ne sont jamais revenu. Enfin, au Nord, une étendue glacée recouvre une mer au fond de laquelle sommeillent des monstres marins, attendant le temps des changements.

Quant à la cité d'Atalis, personne ne sait plus quel est son emplacement, mais ce que tout le monde sait c'est que personne n'oserais jamais la chercher dans les profondeurs glaciales et écrasantes de l'Atalir puisque les monstres marins aurait vite fait d'envoyer n'importe quel bateau par le fond. Mais il faut bien dire que le jeu en vaut bien la chandelle, car certains écrits décrive la cité comme une mégapole où il faudrait mettre 2 jours pour traverser d'un bout à l'autre à pied et à marche régulière, le problème du transport étant résolue par une succession de portail dont seul les les habitants connaissait le fonctionnement.

Et, enfin, parmi le simple peuple se trouve des aventuriers suffisamment courageux (surtout fou) pour explorer le monde et les ruines immuables des anciens.

(Punaise, ils sont gentil les anciens d'avoir fait une rave party mondiale, mais quand même ! Ils aurait pu ranger !)

 

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